
La Fédération Socialiste de l’Ariège rappelle qu’elle est fortement opposée au principe de la loi sur le service minimum qui touche de manière insidieuse au droit de grève. Elle dénonce le transfert sur les collectivités territoriales d’une compétence de l’Etat et la manipulation gouvernementale qui consiste à détourner l’attention des vrais problèmes.
Elle rappelle cependant son attachement aux règles de la République, mais constate l’impossibilité de mise en œuvre du dispositif, aussi bien pour les grandes que pour les petites communes.
Elle déplore les dangers de ce dispositif qui remplace des enseignants en grève par des fonctionnaires municipaux ou n’importe quel adulte volontaire sans aucune garantie ni de diplôme, ni de taux d’encadrement convenable, ni de maîtrise du fonctionnement des établissements scolaires et de toutes les consignes en cas d’accident ou d’évacuation par exemple.
La Fédération Socialiste de l’Ariège demande à l’Etat de prendre enfin ses responsabilités et d’établir rapidement une large consultation des enseignants, des parents d’élèves et des élus préalable à la mise en place d’un dispositif à ce point inadapté et dangereux pour la sécurité des élèves.
Notre pays connaît une situation économique et sociale d’une gravité sans précédent. Les conséquences de la crise internationale sont largement amplifiées par la politique désastreuse du gouvernement entraînant l’accroissement des inégalités, des bas salaires, de la précarité et des régressions sociales, la baisse du pouvoir d’achat et le démantèlement des services publics.
Pourtant d’autres choix sont possibles : amélioration du pouvoir d’achat (augmentation immédiate des salaires, revalorisation du SMIC de 3 %, des minima sociaux, des pensions de retraite et des allocations sociales, action forte en direction des prix, revalorisation immédiate des allocations logement de 10%) , politiques actives pour l'emploi (Modification de la procédure des licenciements économiques pour mieux protéger les salariés, gel immédiat de toutes les suppressions de postes dans la fonction publique), priorité aux services publics…
A l’heure où la liberté d’expression est menacée, il est temps de censurer le gouvernement par le mouvement de l'opinion publique. C’est pourquoi, L’Union des Elus Socialistes et Républicains s’associe aux revendications des syndicats et appelle ses membres à participer massivement à la manifestation qui aura lieu jeudi 29 janvier, à 10h30 à PAMIERS place de Millane.
Le Président de la République, le Président de l’Assemblée Nationale et la majorité ont pris la responsabilité d’ouvrir une crise politique majeure.
Ensemble, ils ont conçu un projet de loi qui a pour but essentiel d’entraver le droit d’amendement des parlementaires et à limiter l’expression de l’opposition. Ils veulent priver les parlementaires de leur liberté individuelle de défendre des amendements et de les utiliser pour informer l’opinion des dangers d’un texte de loi.
Le déroulement des débats en cours à l’Assemblée Nationale témoigne d’une dérive autoritaire visant à bâillonner l’opposition parlementaire, à lui retirer le seul pouvoir qu’elle détient encore dans nos institutions : le temps de débattre, le temps d’expertiser les textes, le temps d’éclairer les Français.
Face à l'attitude méprisante du Président de l'Assemblée Nationale durant l'examen de la loi mardi soir, Frédérique MASSAT et les députés socialistes ont entonné la Marseillaise avant de quitter l'hémicycle.
En signe de protestation, ils ont décidé de boycotter la traditionnelle séance télévisée des questions au Gouvernement jusqu'à nouvel ordre. Cependant, ils continueront à participer au travail en commission et seront présents dans l'hémicycle pour examiner les différents textes à l'ordre du jour.
Concernant la députée de l'Ariège, elle sera à l'Assemblée Nationale dès lundi soir où elle participera à l'examen du projet de loi sur le logement ainsi qu'à la commission économie à laquelle elle appartient.
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Appel à la mobilisation pour la défense des droits du Parlement !
Le Président de la République, le Président de l’Assemblée Nationale et la majorité ont pris la responsabilité d’ouvrir une crise politique majeure.
Ensemble, ils ont conçu un projet de loi organique qui a pour but essentiel d’entraver le droit d’amendement des parlementaires et à limiter l’expression de l’opposition.
Ils ont décidé d’enfreindre la Constitution qui protège et garantit ces droits. Ils veulent mettre fin à la tradition parlementaire qui imposait un consensus entre la majorité et l’opposition sur les règles touchant au fonctionnement des Assemblées. Ils veulent priver les parlementaires de leur liberté individuelle de défendre des amendements et de les utiliser pour informer l’opinion des dangers d’un texte de loi.
Le déroulement des débats en cours à l’Assemblée Nationale témoigne d’une dérive autoritaire visant à bâillonner l’opposition parlementaire, à lui retirer le seul pouvoir qu’elle détient encore dans nos institutions : le temps de débattre, le temps d’expertiser les textes, le temps d’éclairer les Français.
Pour vous en convaincre, il vous suffit de visionner la vidéo de la dernière séance sur le lien suivant : http://www.dailymotion.com/GroupeSRC/video/x83isy_1-crise-politique-article-13_news
Dans ces conditions, il est impossible de continuer un tel simulacre de débat. Il ne s’agit pas d’un combat partisan. Nous défendons le droit inaliénable pour chaque parlementaire de modifier le cours d’une loi. Nous défendons le droit d’exprimer le sentiment des citoyens qui nous ont élus. Notre droit d’amendement, c’est aussi votre liberté d’expression.
C’est pourquoi nous lançons aujourd’hui un appel à la mobilisation pour la défense des droits du Parlement. Vous trouverez une pétition et des informations complémentaires sur www.amendement.over-blog.com.
Je compte sur votre soutien.
Frédérique MASSAT Députée de l'Ariège |
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